plongée Ketos

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Bonjour à tous,écrivez nous,donner votre avis sur ce que vous avez vécu et ressenti sur notre bateau.
Venez lire notre passion au quotidien.

A bientôt Marie Josée,Nadine et Alberto

Les contre-indications à la plongée

Santé et bien-êtrePosted by Nadine 20 May, 2018 22:32:18

Contre-indications médicales pour plonger ?

Pour pratiquer la plongée en bouteille

Il faut un certificat médical de non contre-indication à la pratique de la plongée, datant de moins d'un an.

Pour débuter, ce certificat peut être réalisé par votre médecin traitant généraliste, si vous passez des brevets techniques (à partir du niveau 2 de plongeur) vous devrez consulter un médecin plus spécialisé ou un médecin fédéral. Plus de renseignements sur le site de la Commission Médicale et de Prévention.

CONTRE-INDICATIONS à la PLONGEE en SCAPHANDRE AUTONOME

Cette liste est indicative et non limitative. Les problèmes doivent être abordés au cas par cas, éventuellement avec un bilan auprès d'un spécialiste, la décision tenant compte du niveau technique (débutant, plongeur confirmé ou encadrant).

Cardiologie :

Contre indications définitives :

Cardiopathie congénitale

Insuffisance cardiaque symptomatique

Cardiomyopathie obstructive

Pathologie avec risque de syncope

Tachycardie paroxystique

BAV II ou complet non appareillés

Contre indications temporaires :

Hypertension artérielle non contrôlée

Coronaropathies : à évaluer(*)

Péricardite

Traitement par anti-arythmique

Traitement par bêtabloquants par voie générale ou locale: à évaluer(*)

Shunt D G découvert après accident de décompression à symptomatologie cérébrale ou cochléo-vestibulaire : à évaluer (*)

Oto-rhino-laryngologie :

Contre indications définitives :

Cophose unilatérale

Évidement pétromastoïdien

Ossiculoplastie

Trachéostomie

Laryngocèle

Déficit audio. bilatéral à évaluer par audiométrie

Otospongiose opérée

Fracture du rocher

Destruction labyrinthique uni ou bilatérale

Fistule péri-lymphatique

Déficit vestibulaire non compensé

Contre indications temporaires :

Chirurgie otologique

Épisode infectieux

Polypose nasosinusienne

Difficultés tubo-tympaniques pouvant engendrer un vertige alterno-barique

Crise vertigineuse ou au décours immédiat d’une crise

Tout vertige non étiqueté

Déficit vestibulaire sup. ou égal à 50% (6 mois)

Perforation tympanique(et aérateurs trans-tympaniques)

Barotraumatismes de l’oreille interne

ADD labyrinthique + shunt D-G : à évaluer(*)

Pneumologie :

Contre indications définitives :

Insuffisance respiratoire

Pneumopathie fibrosante

Vascularite pulmonaire

Asthme : à évaluer (*)

Pneumothorax spontané ou maladie bulleuse, même opéré

Chirurgie pulmonaire

Contre indications temporaires :

Pathologie infectieuse

Pleurésie

Traumatisme thoracique

Ophtalmologie :

Contre indications définitives :

Pathologie vasculaire de la rétine, de la choroïde, ou de la papille,non stabilisées, susceptibles de saigner

Kératocône au delà du stade 2

Prothèses oculaires ou implants creux

Pour les N3, N4 , et encadrants : vision binoculaire<5/10 ou si un œil<1/10,l’autre <6/10

Contre indications temporaires :

Affections aigues du globe ou de ses annexes jusqu’à guérison

Photokératectomie réfractive et LASIK : 1 mois

Phacoémulsification-trabéculectomie et chirurgie vitro-rétinienne : 2 mois

Greffe de cornée : 8 mois

Traitement par béta bloquants par voie locale : à évaluer(*)

Neurologie :

Contre indications définitives :

Épilepsie

Syndrome déficitaire sévère

Pertes de connaissance itératives

Effraction méningée neurochirurgicale, ORL ou traumatique

Contre indications temporaires :

Traumatisme crânien grave à évaluer

Psychiatrie :

Contre indications définitives :

Affection psychiatrique sévère

Incapacité motrice cérébrale

Éthylisme chronique

Contre indications temporaires :

Traitement antidépresseur, anxiolytique, par neuroleptique ou hypnogène

Alcoolisation aiguë

Hématologie :

Contre indications définitives :

Thrombopénie périphérique, thrombopathies congénitales.

Phlébites à répétition, troubles de la crase sanguine découverts lors du bilan d’une phlébite.

Hémophiles : à évaluer (*)

Contre indications temporaires :

Phlébite non explorée

Gynécologie :

Contre indications temporaires :

Grossesse

Métabolisme :

Troubles métaboliques ou endocriniens sévères.

Contre indications définitives : Diabète traité par insuline : à évaluer (*) Diabète traité par antidiabétiques oraux (hormis biguanides) Contre indications temporaires : Tétanie / Spasmophilie

Dermatologie :

Différentes affections peuvent entraîner des contre-indications temporaires ou définitives selon leur intensité ou leur retentissement pulmonaire, neurologique ou vasculaire.

Gastro-Entérologie :

Contre indications définitives : Manchon anti-reflux Contre indications temporaires Hernie hiatale ou reflux gastro-œsophagien à évaluer


Toute prise de médicament ou de substance susceptible de modifier le comportement peut être une cause de contre-indication

La survenue d'une maladie de cette liste nécessite un nouvel examen

Toutes les pathologies affectées d’un (*) doivent faire l’objet d’une évaluation, et le certificat médical de non contre indication ne peut être délivré que par un médecin fédéral

La reprise de la plongée après un accident de désaturation, une surpression pulmonaire, un passage en caisson hyperbare ou autre accident de plongée sévère, nécessitera l'avis d'un Médecin Fédéral ou d’un médecin spécialisé selon le règlement intérieur de la C.M.P.N.



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Secourisme

Santé et bien-êtrePosted by Nadine 12 Apr, 2018 15:55:23

Contrôler les signes vitaux

Article rédigé par le personnel de DAN




Pouvoir rapidement et correctement administrer les soins d’urgence peut faire la différence entre la vie et la mort pour un élève plongeur ou un binôme. Peu importe votre niveau personnel d’expérience en gestion et réactions face aux urgences, la capacité à fournir les meilleurs soins possibles nécessite des mises à jour régulières, même pour les techniques les plus rudimentaires, comme le contrôle des fonctions vitales. Pendant votre formation, vous avez appris à contrôler les fonctions vitales, mais il est probable que vous n’avez pas eu besoin de beaucoup pratiquer ces techniques. Des contrôles précis de la condition d’une personne fournissent aux secours médicaux non seulement une bonne base pour continuer les soins, mais ils peuvent également accélérer les interventions médicales nécessaires et procurer un bilan utile sur la condition du patient. Quel est votre niveau de préparation à appliquer vos techniques de gestes élémentaires de survie pour évaluer l’état d’un patient?

Le temps

Dans la réaction aux urgences, le temps est le paramètre fondamental. Enregistrer régulièrement la condition du patient et le temps écoulé correspondant sont des éléments essentiels pour avoir un bilan précis de ses symptômes. Les bilans sont utilisés pour déterminer si la condition de la personne s’aggrave et si une intervention médicale est nécessaire. Il faut réévaluer les fonctions vitales des patients gravement malades toutes les quelques minutes, alors que, pour les patients dont l’état est stable, le contrôle des fonctions vitales peut s’effectuer toutes les heures.

Le niveau de conscience

Le niveau de conscience d’un patient (NCP) est probablement l’un des indicateurs les plus révélateurs de son état. Le NCP est généralement mesuré via quatre questions de base:

Comment vous appelez-vous?

Savez-vous où nous nous trouvons?

Quelle heure est-il?

Que s’est-il passé?

Si une personne peut répondre à toutes ces questions avec une précision raisonnable, vous pouvez évaluer le NCP comme « alerte et se souvenant des personnes, du lieu, de l’heure et des circonstances ». Si un patient ne peut pas répondre à ces questions, ou s’il a perdu connaissance, vous pouvez davantage mesurer son NCP avec des stimulants verbaux ou douloureux. Cependant, bien que cela fournisse des informations utiles aux secouristes professionnels, il est peu probable que cela modifie les soins que vous donnez en tant que professionnel de la plongée.

Le pouls

Le pouls peut être un indicateur très efficace de l’état d’un patient, surtout si le secouriste mesure davantage que quelques pulsations. Pour contrôler le pouls d’un patient, placez délicatement deux doigts soit sur son artère carotide (le long de la trachée, au niveau du cou) soit sur son poignet, juste derrière la base du pouce (pouls radial). Si vous ne trouvez pas le pouls, vérifiez d’abord l’emplacement de vos doigts, puis assurez-vous que vous ne faites pas trop ou insuffisamment pression. Notez non seulement la vitesse des pulsations, mais également leur force et leur régularité, car celles-ci peuvent être des facteurs importants pour déterminer la gravité d’une blessure.

La respiration

Sans oxygène, un corps ne peut pas survivre plus de quelques minutes, donc vous devez constamment contrôler la respiration d’un patient. Comme de nombreuses personnes modifieront leur respiration s’ils savent que vous essayez de compter leurs mouvements respiratoires, commencez à compter la fréquence respiratoire immédiatement après avoir mesuré le pouls du patient. Soyez particulièrement attentif au son de la respiration, notamment: sifflements, souffle haletant ou difficultés respiratoires – ces symptômes peuvent indiquer au personnel médical l’existence de conditions particulières.




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L'avion et la plongée!

Santé et bien-êtrePosted by Nadine 23 Oct, 2017 10:18:27

PEUT-ON PRENDRE L'AVION AVANT/APRÈS UNE PLONGÉE ?

Vous avez décidé d'organiser un séjour plongée et de partir dans des contrées plus chaudes ? Alors, vigilance avec l'avion et la plongée sous-marine !

De nombreux plongeurs organisent des séjours plongée pour partir à la découverte d'une faune et flore plus exotique ! Et qui dit exotisme, dit généralement un voyage en avion... Tout plongeur doit absolument savoir que l'avion et la plongée sous-marine ne font pas bon ménage et qu'il faut être extrêmement vigilant avant et après une plongée lorsque l'on doit prendre l'avion.

L'ACCIDENT DE DÉCOMPRESSION

Crainte de tout plongeur...

En plongée bouteille, l'air respiré, sous pression, forme de petites bulles de gaz dans l’organisme qui disparaîtront avec le temps. Plus vous plongerez profond, plus la présence de gaz dans votre organisme sera importante. Mais n’ayez crainte ! Une fois votre plongée terminée, ces petites bulles disparaissent naturellement, sans dommage pour vous. En revanche, il faut savoir que cette accumulation de gaz dans votre organisme et la diminution de la pression environnante peuvent entraîner des problèmes majeurs et notamment un accident de décompression. C’est à ce moment-là que l’avion après une plongée comporte des risques. En effet, les cabines des avions sont pressurisées une fois en altitude, cela peut entraîner une augmentation du volume d’azote encore présent dans votre organisme. C'est cette différence de pression qui peut entraîner un accident de décompression.
Pour éviter tout désagrément de ce genre, des délais sont à respecter entre la dernière plongée et votre prochain vol.

UNE PLONGÉE JUSTE APRÈS LE VOYAGE ?

Ce n'est pas sans risque et c'est même fortement déconseillé !

C'est vrai que l'on pourrait penser qu'il n'y a aucun risque à plonger peu de temps après avoir pris l'avion... Mais ce n'est qu'une fausse idée ! Et ce pour plusieurs raisons : tout d'abord, un long voyage fatigue notre organisme et qui dit fatigue, dit augmentation des risques d'accident de décompression ! De plus, notre corps a besoin d'une bonne désaturation après avoir été confronté aux pressions atmosphériques sinon vous pourriez souffrir d'un trouble cardio-vasculaire.
En d'autres termes, ménagez-vous ! L'excitation et l'envie d'aller plonger est tellement forte certes, mais allez-y en douceur après votre vol pour ne pas avoir de problèmes et ainsi gâcher votre séjour plongée.

PRENDRE L'AVION APRÈS UNE PLONGÉE

Des délais sont à respecter suivant votre dernière plongée...

Avant de prendre l'avion, il faudra attendre ! Le délai, entre votre dernière immersion et votre prochain vol, varie et va surtout dépendre de la profondeur à laquelle vous avez plongé et du temps cumulé sous l'eau. En fonction de ces 2 paramètres, la quantité de gaz accumulée dans votre organisme va être plus ou moins importante. Un délai sera donc à prévoir mais surtout à respecter avant tout embarquement ! Petits rappels des délais selon vos plongées :
- Si vous avez effectué une plongée de moins de 2h, sans paliers de décompression, un délai de 12h est à prévoir avant de prendre l'avion.
- Dans le cas d'une plongée profonde, donc supérieure à 15 mètres, prévoyez un délai de 24h car votre organisme a plus d'azote à éliminer.
- De même si vous avez plongé plusieurs fois par jour, respectez un délai de 24h, minimum !

- Respectez bien les paliers de décompression pour limiter les risques.
- Vérifiez les paramètres de votre ordinateur plongée. Certains disposent directement d'une fonctionnalité qui vous indique le temps de désaturation de l'azote dans votre organisme !
- Prévoyez TOUJOURS un délai entre votre dernière plongée et votre prochain vol.
- Evitez une soirée trop arrosée à la fin de votre séjour car l'alcool favorise la déshydratation et augmente l'accident de décompression.

Seuls mots d'ordre avant de reprendre l'avion : hydratez-vous et reposez-vous !

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Recommandations aux plongeurs diabétiques.

Santé et bien-êtrePosted by Nadine 03 Oct, 2017 18:06:05

Êtes-vous un plongeur diabétique ?

Partagez vos réflexions, conseils et expériences avec nous sur Facebook @DAN Europe (Divers Alert Network Europe).


Recommandations à l’attention des plongeurs diabétiques.

  • Consultez un médecin et un spécialiste en médecine de la plongée/en diabète avant d’entreprendre une activité de plongée.
  • Portez toujours un bracelet indiquant que vous êtes diabétique afin que vos compagnons de plongée en soient informés en cas d’urgence.
  • Emportez toujours du glucose avec vous, demandez à votre binôme d’en faire autant.
  • Préparez une dose de glucagon sur le site de plongée (à la surface) afin que vous puissiez recevoir une injection en cas de perte de connaissance.
  • Avant la plongée, consommez des aliments riches en hydrates de carbone dont la digestion est lente, afin d’assurer une glycémie stable.
  • Mesurez votre glycémie juste avant et juste après vos plongées.
  • Évitez de descendre à des profondeurs supérieures à 30 m, la narcose à l’azote peut en effet être confondue avec l’hypoglycémie !
  • Évitez de dépasser les 60 min de plongée.
  • Consignez vos plongées et prenez note de vos taux de glucose sanguin pour référence future.
  • Évitez de plonger dans des eaux froides, des courants forts ou des conditions requérant une activité physique intense.
  • Assurez-vous d’avoir une glycémie stable qui ne descende pas en deçà des 150 mg/dL (8,3 mmol/L) pour le diabète de type 1.
  • Envisagez l’utilisation d’un système de mesure du glucose en continu (CGM) afin de pouvoir surveiller votre glycémie en temps réel.
  • Assurez-vous d’être en bonne santé et bien hydraté avant, pendant et après vos plongées.
  • Détendez-vous et profitez de votre expérience subaquatique.


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Diabète et plongée.

Santé et bien-êtrePosted by Nadine 03 Oct, 2017 18:02:11
Plongée et diabète : lignes directrices et dernières recherches.

Pendant de nombreuses années, la communauté médicale a déconseillé aux personnes diabétiques de pratiquer la plongée. Le diabète est une maladie qui affecte le système endocrinien, un ensemble de glandes qui produit des hormones intervenant notamment dans la régulation du métabolisme, la croissance, la fonction tissulaire, la fonction sexuelle, la reproduction, le sommeil et l’humeur.

Le principal risque du diabète réside dans l’effet de cette maladie sur le pancréas, l’organe producteur de l’insuline et du glucagon. Ces deux hormones assurent l’équilibre glycémique (du taux de glucose dans le sang). En 2015, l’on estimait à 415 millions le nombre de personnes diabétiques dans le monde, chiffre qui devrait atteindre les 642 millions d’ici 2040.

Alors faut-il interdire à tous les diabétiques de plonger ? Absolument pas !

Mais passons en revue quelques informations importantes à connaître avant de s’adonner à cette activité. Avoir le diabète peut signifier deux choses : soit que le pancréas ne produit pas suffisamment d’insuline, soit que les cellules de l’organisme ne répondent pas correctement à l’insuline produite. Il existe 2 principaux types de diabète :

  • Le diabète de type 1 se caractérise par l’arrêt de la production d’insuline par le pancréas, entraînant une dépendance à l’insuline (c.-à-d. la nécessité de recourir à des injections d’insuline). La cause de ce type de diabète est actuellement inconnue.
  • Le diabète de type 2 commence par une résistance à l’insuline, soit une réponse incorrecte des cellules à l’insuline, ce qui peut également entraîner une carence d’insuline. Il est possible de contrôler ce type de diabète en mangeant sainement et en prenant des médicaments par voie orale. La cause la plus courante de ce diabète est un mode de vie malsain, un surpoids et un manque d’exercice physique.

La raison pour laquelle les experts médicaux ont longtemps déconseillé de plonger avec le diabète s’explique par le risque qu’encourent les personnes diabétiques de souffrir de troubles potentiellement mortels liés à une hyperglycémie (taux de sucre élevé dans le sang) ou, au contraire, à une forte hypoglycémie (taux de glucose trop faible dans le sang).




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Liberté en profondeur!

Santé et bien-êtrePosted by Nadine 14 Sep, 2017 19:17:52


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